à la recherche d'un lifestyle éthique

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Je me présente

Vincent, 27 ans – Lyonnais
Engagé dans une démarche respectueuse du Vivant

Ému à la fin 2017 par le film « Une vérité qui dérange » de l'ancien vice‑président états‑unien Al'Gore, puis inspiré par les appels au changement de plusieurs lanceurs d'alertes comme Pablo Servigne ou encore Aurélien Barrau, j'ai commencé à m'intéresser à l'écologie en me renseignant et soutenant des initiatives telles que 4Ocean et Seabin Project, dont les actions visent à dépolluer notre hydrosphère, c'est à dire les cours d'eau, qui se trouvent à la surface de la planète.

En 2019, mon intérêt se porte progressivement sur des produits d'utilisation responsable et je participe notamment au financement du premier produit de LastObject, un batonnet nettoyable dont les extrêmités sont faites en silicone, et conçu pour remplacer les cotons-tiges à usage unique.

Dans le même temps, ma prise de conscience s'accentue et je réalise que nos leaders politiques, à l'exception peut-être de Delphine Batho, cherchent davantage à prendre des décisions leur garantissant l'aval des électeurs plutôt qu'à prendre des dispositions raisonnables et fermes pour le bien public. Je les vois alors comme des parents irresponsables qui cherchent à s'épargner les colères de leurs enfants en cédant à leurs caprices, et non comme des adultes capables de nous guider vers des choix rationnels.

En parallèle, j'observe que les entreprises sont incapables de sortir de leur logique de croissance, les actionnaires exerçant une pression sur les cadres pour qu'ils maintiennent la courbe vers le haut, ces cadres l'exerçant à leur tour sur leurs subordonnés, qui l'exercent enfin sur leurs fournisseurs et prestataires au moyen de négociations en tous genres. Heureusement, certains (rares) modèles économiques éthiques émergent progressivement, en nombre toutefois encore insuffisant pour reprendre les parts du marché des grandes sociétés... Je compte parmi ces alternatives le fabricant de vêtements Fago, l'hébergeur web Infomaniak ou encore la société d'investissement Quadia.

Dans un élan de clarté, je balaye d'un revers de la main les attentes que j'ai à l'égard de ces deux acteurs d'influence. Je parle bien des élus politiques et du secteur privé.

Il ne reste alors que vous et moi.

Certains d'entre vous sont plutôt avancés sur la question, d'autres moins. Chacun va à son rythme.
Pour ma part, j'évoque le sujet autour de moi et mes interlocuteurs me renvoient souvent le sentiment de partager mes idées. Mais tandis que je me vois progresser dans l'appropriation d'un mode de vie plus éthique, je ne constate pas de changements concrets dans mon entourage... 

Je m'interroge alors, et je m'intéresse aux raisons et mécanismes qui entravent l'adoption de gestes responsables chez des individus pourtant convaincus qu'une action écologique concrète est nécessaire, et j'observe que :

  1. le plus souvent, on a une situation qui nous prive de temps pour s'y intéresser (préoccupations familiales, activité...) ;
  2. et que parfois, on a simplement une philosophie incompatible avec l'action environnementale car on a reçu . . .
  • une communication oppressante qui engendre la paralysie
    - Il faut tout changer, tout de suite !
    - Tout ? Et tout de suite ?! Je ne sais pas par où commencer ma transition !
  • ou bien un discours pessimiste créateur de découragement
    - C'est trop tard ! L'effondrement ne peut plus être altéré...
    - Oh, alors je vais continuer à profiter de mon abonnement Netflix pendant que je le peux encore.
  • ou encore un sermon culpabilisateur qui pousse à se braquer
    - Tu conduis ta voiture alors que tu pourrais prendre le bus ?! Pff... Cesse d'agir comme tous ces boomers... 
    - T'es en train de me dire que ma vie est nuisible ? Hors de ma vie, toi et ta condescendance !

Je ressens alors envie de m'exprimer, et je décide de lancer Druidward Media pour partager mon expérience !

 

Ma philosophie est la suivante :

J'ai la conviction que l'on peut restaurer un équilibre avec la Nature.

Je ne cherche à blamer personne, car je crois que culpabiliser l'autre ne mène nulle part.

Jane Goodall, bienfaitrice de la cause animale, a dit :

« Si vous voulez qu'une personne change d'avis, rien ne sert de se perdre en argumentation. Faîtes le vibrer, parlez à son coeur. »

Je partage sa philosophie : faire comprendre aux autres qu'il est nécessaire de trouver un équilibre, et les inspirer à partir à sa quête.

J'ai pris conscience avec le temps que notre mode de vie n'est pas viable, et qu'il fallait faire quelque chose sur le plan environnemental. J'espère que l'initiative Druidward participera à ta prise de conscience, à mettre à disposition des connaissances en matière d'environnement, et encourage à faire des changements.

Ma prise de conscience a été principalement inspirée par Albert Arnold Gore Jr. (ancien vice-président états-unien et lanceur d'alerte à l'égard du réchauffement climatique), et Aurélien Barrau (défenseur de la cause environnementale).

Victor Hugo a dit :

« C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain ne l'écoute pas. »

Mes propos n'engagent que moi, mais si vous trouvez que ma parole réflète votre vision des choses, je suis heureux de donner de la voix aux idées que vous et moi défendons.